Evénements passés et à venir
Séminaire : Droits autochtones et déploiement des transnationales minières
Jeudi 15 mai 2008 à 18h00
Pavillon J.-A. DeSève DS-1525 (rue Sainte-Catherine coin Sanguinet, Montréal) Université du Québec à Montréal
Invités: Sergio Campusano, Chef de la communauté autochtone Diaguita, Chili, Neville « Chappy »Williams, Chef de la communauté autochtone Wiradjuri, Australia Jethro Tulin, de la communauté autochtone Ipili, Papua Nouvelle Guinée Participation spéciale: William Sacher (Co-auteur du livre Noir Canada : corruption, pillage et criminalité en Afrique)
De plus en plus de chercheurs et d'acteurs sociaux soulèvent la problématique des impacts socio environnementaux, sur les droits humains et plus spécifiquement, sur les droits autochtones, des activités associées au déploiement accéléré de l'industrie extractive canadienne à travers le monde. Cette situation apparaît particulièrement critique dans le domaine minier dont le Canada est le premier explorateur. Parmi les principaux affectés par les projets miniers se trouvent les peuples autochtones qui subissent les pressions exercées par les transnationales sur leurs territoires ancestraux, sur leurs milieux et leurs modes de vie. Des questionnements émergent également sur les droits à l'autodétermination, à l'autonomie et au consentement libre et informé des communautés sur les projets miniers en territoire autochtone. Les enjeux soulevés par une telle situation méritent d'être connus et analysés en profondeur. Les invités des communautés Diaguita, Wiradjuri et Ipili, directement affectées par divers projets miniers canadiens, partageront leurs récits et leurs réflexions sur cette problématique. Nos invités spéciaux, des communautés autochtones du Québec, commenteront ces apports au regard de la réalité autochtone québécoise.
Le rôle du Canada en Afghanistan (événement en anglais)
Que faisons-nous réellement? Est-ce une bonne utilisation de nos ressources? Il existe une alternative à la politique actuelle du Canada, quelle est-elle?
Conférenciers
:
Peggy Mason - Ambassadeur Désarmement aux N.U. du Canada 1989-1994
"Alternatives aux politiques actuelles"
Stephen Staples - Directeur en recherche, Rideau Institute, Ottawa
"Analyse du secteur militaire, politiques, mission et ressources"
Invités
:
Jooneed Khan - Journaliste Affaires Internationales, La Presse
Raymond Legault -
Le Collectif échec à la guerre
Présidé par :
Warren Allmand -
Président, World Federalists
Membre, Social Justice Committee Conseil d'administration
Mardi 4 mars 2008, à 19 h..
St.James United Church ,
1440 Ste.Alexandre
au-dessus de Ste.Catherine west.
[Metro: Place des Arts, ou bus 15 ou 80]
Contribution volontaire à l'entrée
Information: 514-844-4076
Organisé par: THE MONTREAL CITIZEN FORUM [
association d'intérêt public avec le Comité pour la justice sociale de Montréal et School of Community Studies and Public Affairs of Concordia University, the
Council of Canadians (Montreal) et d'autres.]
Images d'Afrique Projections et débats
Commerce, inégalités et coopération internationale

Compte rendu des projections et débats sur le commerce et la coopération internationale en Afrique.
Vendredi 25 janvier 2008
La première journée de la série de projections – débats Images d’Afrique a été un succès! Environ une cinquantaine de personnes ont participé à la conférence d’ouverture sur les pratiques commerciales et les droits humains en Afrique, qui a eu lieu à la Chaire UNESCO de Philosophie de l’UQAM.
La richesse des interventions a été dû d’une part, à la diversité des interventions, c’est-à-dire aux positionnements et points de vue divergeants des intervenants, et d’autre part, à leurs secteurs d’activité à la fois différents et complémentaires. Le panel était effectivement composé d’un universitaire, d’une recherchiste universitaire impliquée dans le processus du gouvernement canadien sur la responsabilité sociale des entreprises minières, deux personnes travaillant pour une grande organisation non gouvernementale canadienne, un représentant de la société civile congolaise (RDC) venue au Canada pour les colloques des tables de concertation sur la Région des Grands Lacs, et enfin un professeur d’un collectif critique des rapports Nord - Sud.
M. Mvé-Ondo Bonaventure, Vice-Président à la régionalisation à l’Agence Universitaire de la Francophonie a ouvert la conférence en invoquant les dynamiques inégales dans les échanges académiques entre les pays du Nord et du Sud.
Dans son discours introductif, Mme Bonnie Campbell, Directrice du groupe de recherche sur les activités minières en Afrique (GRAMA) et membre du Advisory Group lors des Tables Rondes de consultation sur la responsabilité sociale des entreprises minières a rappelé l’importance des investissements canadiens dans le secteur minier en Afrique, à savoir 2.8 milliards de Dollars US en 2006. L’importance de ce chiffre explique l’engagement et l’intérêt des canadiens pour les activités minières. La logique contradictoire selon laquelle les investissements étrangers serviraient à promouvoir la croissance et réduire la pauvreté dans les pays du Sud a donné le ton à notre conférence sur les intérêts commerciaux en Afrique.
La première intervention de Mary Durran de l’organisme Développement et Paix concernait les problèmes rencontrés par les pays du Sud pour réguler les activités des entreprises minières étrangères sur leur territoire, notamment dû à leur manque de moyens techniques, financiers et humains pour contrôler l’extraction minière. Les problèmes de l’extraction minière se situent sur plusieurs niveaux : tout d’abord, les effets dévastateurs sur l'environnement, notamment l'accès à l'eau potable, la pollution de l’air et des sols, la destruction d’emplois informels, et l’abus des droits économiques lors de la signature de contrats miniers. À lab suite aux tables rondes de consultation sur la responsabilité sociale des entreprises minières, elle a décrit comment le gouvernement canadien, les entreprises minières et les organismes de la société civile sont venus à proposer un certain nombre de recommendations en 2006 qui sont restées d’ordre volontaires et non obligatoires jusqu’à présent. Les recommendations concernent notamment la mise en place d’un ombudsman indépendant qui servirait de médiateur entre la société civile des pays du Sud et les entreprises extractives. Celui-ci aurait le pouvoir d’enquêter sur les activités des entreprises sur le territoire d’accueil et d’appliquer des mesures de sanction. En effet, les populations affectées par l’extraction minière n’ont pas d’interlocuteurs pour faire part de leurs revendications dont dépendent leur survie; leurs gouvernements ayant peu de moyens de contrôle ou de pression envers les grandes firmes multinationales, ou profitent des recettes de cette activité. L’argument avancé par le gouvernement canadien, jugée hypocrite par les ONG canadiennes, afin de ne pas appliquer des mesures contraignantes aux entreprises extractives commettant des abus de pouvoir, est qu’il appartient au gouvernement du pays d’hôte de réguler ses pratiques commerciales. Or, pour Mary Durran, il est évident que les pays du Sud n’ont pas les capacités pour défendre leurs intérêts et ceux de leur population lors de la signature de contrats avec de grandes firmes multinationales.
M. Serge Blais, chargé de programmes à Développement et Paix nous a ramené à l’Afrique en expliquant les problèmes rencontrés par les pays africains lors de l’implantation d’entreprises extractives, à savoir l’absence d’étude d’impact sur l’environnement ou les conditions de travail. En effet, 90 pour cent de l’extraction minière s’effectuant de manière artisanale, les conditions de travail ne sont aucunement surveillées ou réglementées. Dix millions de « creuseurs » travaillent en R.D. Congo pour un salaire de 1 à 6 dollars par jour, montant avantageux pour les entreprises, pour qui le matériel technique pour exploiter la mine coûterait beaucoup plus cher. Néanmoins, travailler sur une mine rapporte plus que travailler aux champs, mais les conditions de vie se détériorent, dû à un travail difficile et le délaissement de l’activité agricole. Serge Blais a également souligné que lors de l’implantation des entreprises minières, il n’y a en réalité pas de création d’emploi : pour 1 emploi créé dans le secteur formel, 8 sont détruits dans le secteur informel. Concernant les postes à responsabilité, les entreprises font appel à des spécialistes du Nord, ce qui augmente le coût de la vie dans les alentours des communautés extractives. Enfin, les ressources tirées de l’exploitation sont détournées et ne parviennent dumoins jamais jusqu’à la population.
M. Ferdinand Muhigirwa du Forum de la Société Civile au Congo (RDC), a apporté des faits saillants à la conférence. En effet, la Région des Grands Lacs, plus particulièrement la R.D. Congo est la premiére réserve mondiale de cuivre, de cobalt – indispensable aux secteurs de l’élèctronique et de l’armement, première réserve mondiale de diamand industriel, et autres métaux précieux comme le coltan, le germanium, le radium ou l’uranium, très prisés pour les nouvelles technologies. Entre 1996 et 2003, après la privatisation des entreprises minières en 1993/94 pour rembourser la dette sur les conseils de la Banque mondiale, on a pu parler de pillage des ressources naturelles du Congo. La signature de contrats miniers en temps de guerre, appelés contrats léonins, a permis principalement aux parties belligérantes de financer leur besoin en armement. C’est pourquoi lors du Dialogue Intercongolais en 2003, il a été décidé de mettre en place une commission pour la révision des 63 contrats miniers signés entre 1996 et 2003. Etant été signé sous pression et pour l’unique besoin urgent d’argent, les contrats ont été désaventageux pour le Congo. La Commission a ainsi établi 3 catégories et jugé un tiers des contrats à renégocier, deux tiers à annuler et aucun n’a été établi comme « clean ». Ce processus de révision des contrats miniers signés pendant les deux guerres du Congo et la volonté du gouvernement congolais et de la société civile congolaise sont des étapes importantes pour les avancées démocratiques du pays.
Enfin, M. Alain Deneault du collectif Ressources d’Afrique a terminé sur le manque flagrant de discours public sur les abus des entreprises minières canadiennes dans le monde. Les dégâts environnementaux, les cas de violations de droits humains par les entreprises canadiennes sont trop peu commentés et portés à l’attention du public. Les canadiens doivent être mis au courant de l’utilisation de leur pension, par exemple concernant le Régime de rente du Québec ou encore le Régime de pensions du Canada. Alain Deneault a également dénoncé la règlementation trop laxiste de la Bourse de Toronto lors de l’inscription d’entreprises minières canadiennes, sachant que le Canada est leader mondial dans le secteur minier. Pour lui, il faudrait non seulement stigmatiser la Bourse de Toronto, mais les entreprises devraient aussi être passibles de peine pour leurs activités à l’étranger.
Un public remarquablement averti a participé à la discussion, qui s’est tourné autour du rôle du gouvernement canadien et de la société civile dans ces enjeux environnementaux, humains et financiers liés à l’extraction minière. On peut noter qu’il existe un discours public très engagé sur la responsabilité sociale des entreprises minières, une question survient pourtant : pourquoi chercher à règlementer l’exploitation minière au lieu de la limiter? Est-ce que l’industrie extractive réduit la pauvreté ou est-ce qu’elle accentue les inégalités Nord - Sud?
Cette conférence a permis d’informer le public sur le suivi des tables rondes de concertation sur la responsabilité sociale des entreprises minières canadiennes, mais aussi sur différents aspects, qu’ils soient humains, financiers ou environnementaux concernant les activités minières canadiennes en Afrique. Les discussions animées et intéressantes qui ont suivi la conférence ont montré l’engagement des canadiens pour ce sujet très controversé. Bien qu’un processus de démocratisation, de transparence et de gouvernance dans les activités commerciales dans les pays du Sud soit engagé, il reste encore un long chemin à faire.
Le documentaire « Le Silence est d’or » en présence de la réalisatrice Alexandra Sicotte-Lévesque, portait sur les activités minières d'une entreprise canadienne dans une petite ville à l'Ouest du Ghana. En essayant de clarifier cette situation complexe, le film se confronte aux problèmes des droits de la personne concernant les extractions minières en Afrique. En effet, cette petite ville est gravement affectée par les activités minières d'une entreprise canadienne, Golden Star Ressources.
Le débat après la projection était particulièrement animé par les faits rapportés dans le documentaire, notamment la pollution de l’eau potable du village, causée directement par l’extraction minière, le déplacement des communautés en faveur de l’installation de sites miniers, et l’absence flagrante d’interlocuteurs pour les habitants affectés par l’industrie d’extraction. Nous avons profité de la présence d’Alexandra pour parler des défis et problèmes qu’elle a rencontrés lors du tournage.
Contactez le Comité pour emprunter le DVD!
Jeudi 31 janvier
Le commerce des poissons et des armes. Voir à la fin de la page pour lire une revue du film!
La projection du documentaire « Le Cauchemar de Darwin » au Cinéma du Parc était davantage axée sur le commerce, à savoir l’industrie du poisson. En effet, de grandes usines de poissons profitent de l’introduction artificielle de la perche du Nil dans le Lac Victoria en Tanzanie, pendant que la population vit dans une misère indescriptible, filmée par Hubert Sauper. Christine Laliberté, directrice adjointe des programmes au Québec pour Oxfam-Québec, et responsable de la campagne de mobilisation « Contrôlez les armes », nous a exposé de maniére très claire et informative l’urgence d’agir pour une régulation du trafic des armes mais aussi ses limites.
Samedi 2 février 2008
Au Centre Afrika, la salle était comble pour la projection du film Bamako, de Abderrahmane Sissako, dans une ambiance conviviale autour d’un dîner aux couleurs internationales. Les discussions sur la problématique de la dette, à la suite de l’intervention de M. Sidi Hartane, docteur en économie, se sont révélées riches et engagées. Au Cameroun, où 4 % du budget annuel sont alloués aux services sociaux et 36 % sont alloués au remboursement de la dette, l’allègement de la dette est indispensable pour le développement des secteurs primaires tels que l’éducation et la santé du pays. Néanmoins, des fondements, tels que la stabilité économique et politique, le soutien au secteur privé et le soutien de la communauté internationale sont préalables pour un développement économique.
Avec la collaboration de la Chaire UNESCO de philosophie de l'UQAM, le Centre Afrika, le Cinéma du Parc et le Centre de ressources sur la non-violence.
Pour imprimer notre brochure, cliquez ici!

MWANZA, TANZANIE
- UN ENDROIT OU LES EUROPEENS ECHANGENT LEURS ARMES CONTRE DE QUOI REMPLIR LEURS ASSIETTES -
par Tine Manvoutouka
Le documentaire de Hubert Sauper s'ouvre sur un atterrissage nocture d'un avion cargo dans l'aéroport de Mwanza, au bord du lac Victoria. Celui-ci repartira le lendemain pour l'Europe, entièrement chargé de poissons. Toute la question est de savoir ce que cet avion apportait à son arrivée en Afrique.
Le cauchemar de Darwin met en scène une réalité déconcertante, que le réalisateur autrichien a observé autour du lac Victoria en Tanzanie. Alors qu'une partie importante de la population est dépendante de l'aide alimentaire, la Tanzanie exporte assez de poissons vers l'Europe pour nourrir des millions de personnes.
Dans les années soixante, une expérience scientifique a été menée dans le lac Victoria, dans le but de fournir une source de protéine aux habitants. La perche du Nil, pouvant mesurée jusqu'à deux mètres, a été introduite et cultivée dans le lac. Ainsi, le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie ont reçu des subventions de l'Union Européenne et de la Banque mondiale pour la construction d'usines exportatrices de poissons. Seulement, la perche a ravagé l'écosystème existant, et la Tanzanie meurt toujours de faim or que sa première exportation vers l'Europe est la perche du Nil. En moyenne, 55 tonnes de poissons sont exportées par jour de l'aéroport de Mwanza vers l'Europe.

Les usines produisent des filets de poissons blancs destinés à l'export, car trop chers pour la population locale pour laquelle il ne reste que les carcasses. Les perches du Nil ont détruit les autres espèces vivant dans le lac et aujourd'hui, ne trouvant plus de quoi se nourrir, elles commencent à se manger entres-elles, les plus grands dévorant les plus petits.
Ce tableau de mal développement suscite le malaise, le film ne commente pas à l'instar de Michael Moore, il se contente de poser des questions, et laisse le spectateur se forger sa propre opinion, une image valant dix mille mots.
Ce documentaire ne pointe pas seulement le doigt sur un projet de développement contre productif, mais nous montre également le fonctionnement parfois malsain de la mondialisation. A travers des interviews avec des pilotes, des enfants de rue et des pêcheurs, Hubert Sauper découvre un trafic d'armes insoupçonné. Les avions en provenance d'Europe ne viennent pas vides pour chercher le poisson, mais apportent de quoi alimenter les guerres civiles africaines. Certains pilotes russes et employés tanzaniens interrogés, déclarent que les avions arrivent vides, d'autres, gênés, parlent de livraison d'équipements. D'autres affirment sans détour que les avions apportent occasionnellement de l'aide alimentaire et des soins médicaux, mais le plus souvent ils apportent des kalachnikovs et des munitions. Si les avions cargo ne viennent pas directement à Mwanza, ils font escale en Angola pour décharger leur marchandises. A aucun moment le film n'insinue que le poisson est payé avec l'argent des armes, mais ce sont les mêmes avions qui transportent des armes, qui exportent les perches du Nil vers l'Europe. Dans un article de l'AFP, Abdoulaye Cissako, membre du groupe d'experts surveillant l'embargo des Nations Unies sur les armes du Congo (RDC), affirme que " le fret aérien, avec des documents de transport falsifiés, est généralement une voie discrête pour amener ces armes et munitions sur des pistes de fortune ".
Après un documentaire sur les réfugiés rwandais au Congo (RDC), Hubert Sauper s'est attaqué à un sujet très actuel visant la conscience politique du public occidental, allant au delà d'une catastrophe écologique et sociale et des conséquences de l'économie mondialisée sur l'industrie locale.
L'étude récente " From local to global markets " a montré que les habitants de la région du lac Victoria n'ont presque plus rien à pêcher dans le lac. " 90 % des perches du Nil sont destinées à l'exportation dans les 35 usines situées autour du lac ". Enfin, cette même étude, réalisée par Eirik G. Jansen, docteur en anthropologie sociale de l'Université d'Oslo, estime que pour chaque emploi créé dans l'industrie d'exportation, 6 à 8 emplois sont perdus dans le secteur informel. L'Union Européenne continue de subventionner les usines de poissons d'Afrique de l'Est afin que la marchandise réponde aux normes d'hygiène européennes. Sachant qu'une cuillerée de poisson au quotidien suffirait pour couvrir les besoins essentiels d'un enfant, l'UNICEF et d'autres donateurs continuent d'approvisionner la région du lac Victoria en vitamines et en protéines, importées du Nord.
Le film montre simplement que le poisson et les armes proviennent bien de quelque part; la nourriture part pour une raison, et les armes arrivent pour une autre raison, mais celles-ci sont profondément injustes et non équitables.
Le cauchemar de Darwin est une co-production belge, autrichienne et française, sorti dans les salles en aout 2005. Le documentaire a reçu 18 prix internationaux dont le prix du meilleur documentaire au Festival de Montréal.



