Campagnes

Le comité pour la justice sociale appuie les exigences des réseaux canadiens pour la responsabilité sociale des entreprises.

Le Réseau canadien sur la reddition de comptes des entreprises (RCRCE) se compose des organisations non gouvernementaux, des églises, des syndicats et d'autres organisations de la société civile qui s'intéressent aux effets nuisibles des industries extractives canadiennes sur les droits humains et l'environnement. Le RCRCE demande auprés du gouvernement canadien de progresser au-delà des mesures de la responsabilité sociale des entreprises qui sont strictement volontaires. Il faut que le gouvernement réglemente les pratiques des entreprises extractives canadiennes opérant à l'étranger. Le CJS a signé cette liste de demandes.

DÉPASSER LA BONNE VOLONTÉ : LE CANADA ET LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES À L'ÉTRANGER

Le probléme

Des entreprises canadiennes miniéres, pétroliéres et gaziéres, ont été impliquées dans des cas bien documentés de violation des droits de la personne et de désastre environnemental à l'étranger. Ces violations par des entreprises canadiennes comprennent le rejet de substances toxiques, la destruction de zones protégées, le déplacement forcé de populations autochtones, ainsi que des menaces et de l'intimidation envers les communautés locales.

Il ne s'agit pas ici de quelques pommes pourries : des entreprises canadiennes du secteur extractif ont été impliquées dans des cas de violation des droits de la personne et des désastres environnementaux dans plus d'une trentaine de pays.

Le gouvernement canadien offre une assistance politique de même qu'un soutien financier aux entreprises du secteur extractif canadien exerant des activités à l'étranger. Par contre, le gouvernement ne posséde aucun mécanisme réglementaire pour s'assurer que ces entreprises respectent les droits de la personne et les normes environnementales internationalement reconnus - normes qui ont été adoptées par le Canada.

L'approche volontaire de la responsabilisation des entreprises pr™née par le gouvernement du Canada posent des problémes, et ce, pour plusieurs raisons. La plupart des codes volontaires ne possédent ni systémes de surveillance et de vérification indépendants, ni outils de plainte, ni mécanismes d'obligation. De plus, l'approche volontaire exclut tout mécanisme contraignant pour tenir les entreprises responsables de violations documentées des normes environnementales et/ou des droits de la personne en relation avec leurs activités à l'étranger.

La solution

Le gouvernement doit:

En plus des membres du CNCA, les organisations suivantes ont appuyé nos demandes:

Plus de renseignements disponibles à l'Initiative d'Halifax